il y a : il y a 2 mois  (06/10/2019)   Ι   affichage: 136   Ι   Commentaires:0


Célébration de la journée de l'enseignant le 5 octobre/ ©Photo nakelasi

Célébration de la journée de l'enseignant le 5 octobre/ ©Photo nakelasi


Chaque 5 octobre le monde célèbre la journée de l’enseignant; pour l’édition 2019, elle est placée sous le thème : "Les jeunes enseignants : l'avenir de la profession".


A Kinshasa, la journée a été célébrée à l'Athénée de la Gombe en présence du ministre d'État et du vice-ministre de l'Epst, de la vice-ministre de l'Esu, du secrétaire général à l'Epst, des partenaires techniques et financiers ainsi que des représentants des parents d'élèves et des enseignants.

Tous les orateurs qui se sont succédé à la tribune ont plaidé pour l'amélioration des conditions sociales des enseignants. Car l'enseignant mérite de la reconnaissance de la nation pour le savoir qu'il transmet aux enfants.

Sans enseignant, ont souligné les orateurs, il n'y aurait pas de président de la République, pas de ministre, pas d'avocat ni de magistrats et de parlementaires.
Dans leur message conjoint, la directrice générale de l'UNESCO, le directeur général de l'OIT, la directrice générale de l'UNICEF, l'administrateur du PNUD et le secrétaire général de l'Internationale de l'éducation notent que les médias et les nouvelles technologies doivent être mis à contribution pour rendre ses lettres de noblesses à la profession enseignante.
Pour ces organismes du système des Nations-Unies, les gouvernements sont appelés à améliorer l'emploi et les conditions de travail des enseignants. La secrétaire générale du syndicat des enseignants du Congo a un mis un accent sur le statut, le salaire, la retraite et les droits syndicaux des enseignants que le gouvernement est appelé à prendre en compte.

La représentante des parents d'élèves a salué la décision du président de la République sur la gratuité de l'enseignement primaire mettant ainsi fin au système des frais de motivation. Une prise en charge qui a maintenu de milliers d'enfants en dehors de l'école.
Pour le ministre d'État en charge de l'Epst, l'État a repris ses prérogatives régaliennes par le réajustement des salaires des enseignants et des frais de fonctionnement des bureaux gestionnaires.

Les effets positifs de la gratuité se traduisent aussi par la prise en charge de près de 34.000 enseignants non payés du primaire, a souligné Willy Bakonga Wilima. Avant de préciser que les efforts vont se poursuivre par la réhabilitation et la construction des écoles et la mise à la retraite des enseignants.
"Plus rien ne sera comme avant" a martelé le patron de l'Epst avant d'ajouter que la situation de l'enseignant va s'améliorer progressivement.
"Il y aura un premier pallier, un deuxième pallier et un troisième pallier..." a-t-il indiqué. Pour Willy Bakonga Wilima, la promesse du Président de la République sera tenue et le Chef de l'État est allé au-delà des attentes. Car la gratuité permet à tous les enfants congolais d'aller à l'école.

© Nakelasi/ Boucliinfos/ED


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