il y a : il y a 9 mois  (03/02/2020)   Ι   affichage: 493   Ι   Commentaires:0


Les élèves d'une écoles à Libreville /©Photo droits tiers

Les élèves d'une écoles à Libreville /©Photo droits tiers


Après une semaine de vacances forcées, les élèves gabonais ont repris le chemin des classes ce lundi 3 février. Syndicats de l’Éducation nationale, association des parents d’élèves et gouvernement se sont accordés le 31 janvier à l’issue d’une troisième rencontre.


Le 31 janvier, les organisations syndicales du secteur éducation, celle réunissant les parents d’élèves et le ministre de l’Éducation nationale ont, à l’issue de leur 3e rencontre, opté pour la reprise des cours le lundi 3 février. Pour ainsi dire, la semaine du 27 au 31 janvier a été une semaine de vacances forcées pour les élèves à cause de la peur d’enlèvement d’enfants qui a entraîné le chaos une semaine plus tôt.

«Le gouvernement nous a présenté les garanties de sécurité que nous allons vérifier à l’épreuve des faits sur le terrain. Donc à la suite de cela, nous nous sommes convenu avec l’administration pour une reprise des cours dès le lundi 3 février à partir de 7h30. A cet effet, nous demandons à tous nos collègues enseignants de reprendre le chemin de l’école», a déclaré à l’issue de la rencontre Louis Patrick Mombo, délégué général de la Confédération nationale des syndicats de l’Éducation nationale (Conasysed).

Précisant que cette troisième rencontre a particulièrement été marquée par la participation du procureur adjoint de la République, il a indiqué que les mesures de sécurité prises sont la mise à contribution des forces de l’ordre, la présence de la police scolaire dans les établissements, la formation des auxiliaires de sécurité tout comme la communication par la police de numéros d’urgence.

«J’ai toujours dit que je ne partageais pas leur analyse, mais que je la respectais vu l’état de psychose dans lequel le pays se trouvait», a pour sa part déclaré le ministre de l’Éducation nationale qui a indiqué que parents et enseignants ont fini par être rassurés sur le fait que leur sécurité et celle de leurs enfants sera garantie.

«La situation était suffisamment grave pour qu’on en prenne la mesure, pour qu’on analyse tous les éléments qui pouvaient contribuer à ramener la sérénité dans les familles. Les enfants c’est ce qu’il y a de plus cher et personne n’a envie que son enfant aille à l’école et que les conditions de sécurité ne soient pas remplies pour qu’il apprenne dans les meilleures conditions», a ajouté Patrick Mouguiama Daouda, appelant enseignants et élèves à reprendre le chemin des classes lundi.

©Nakelasi/ED


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