il y a : il y a 3 semaines  (23/09/2019)   Ι   affichage: 194   Ι   Commentaires:0


Une petite fille et un petit Garçon/ ©Photo droits tiers

Une petite fille et un petit Garçon/ ©Photo droits tiers


Aujourd’hui les parents n’ont plus confiance dans leur savoir-faire parental comme cela était à l’époque traditionnel, ils restent indifférents lorsque par exemple, les enfants ont peur du noir, des stress, des crises de colère etc; Et pourtant, ils sont les mieux placés pour aider leurs enfants lorsqu’il y a des perturbations comme : colères, baisse d’appétit, troubles du sommeil… et l’encourager à les dépasser.


  C’est dans cette optique qu’on se réfère au psychothérapeute Lise Bartoli qui propose des pratiques ludiques à destination des parents, pour les permettre à aider leurs enfants dont : la relaxation, visualisation, lecture, création de contes qui permettront aux enfants 4-12 ans de trouver, dans leur inconscient, la réponse à leurs difficultés : stress, angoisse de séparation ou de rivalité, peur de l’échec.

1) Il est mieux que lorsque l’on se sent soi-même calme et détendu, d’utiliser la visualisation et le conte, mais pas le même jour. Si une séance ne suffit pas, on pourra la renouveler, et même, une fois la technique « rodée », inviter l’enfant à pratiquer seul relaxation et visualisation ;

2) Faire appel à sa «partie-qui-sait-tout» : il connaît ses angoisses, ses désirs, ses sentiments, mais aussi la solution à ses difficultés. « Un enfant excessivement timide est incapable d’expliquer pourquoi il a peur d’aller vers les autres. Le questionner à ce sujet le met mal à l’aise, le raisonner s’avère insuffisant. Pour modifier en profondeur son comportement, il faut aller sur le terrain de l’inconscient. La méthode est ludique, directe et efficace, car elle s’adresse à sa part créative, qui détient sa capacité de transformation positive. Il s’agit ici de matérialiser cette « partie-qui-sait-tout », pour la rendre plus familière et la convoquer facilement. L’enfant peut choisir un animal, un personnage, un petit objet ou un « jumeau ». Le parent l’invite ensuite à demander conseils et solutions à cette « partie-qui-sait-tout » pour affronter ses petites difficultés. Puis demande à son enfant, mais sans le forcer à répondre, ce que celle-ci lui a conseillé.

3) Le guider vers son «monde magique qui consiste à emmener l’enfant vers un monde de bien-être, où il se sent en confiance. L’objectif : renforcer sa sécurité intérieure, l’aider à créer un espace de transformation positive et à réveiller ses sens pour favoriser la rencontre du conte avec son inconscient. Cet outil présente l’avantage d’agir plus vite que la relaxation, qu’il pourra remplacer ultérieurement par son « monde magique », dès que celui-ci aura une consistance ; On suggère d’abord à l’enfant de fermer les yeux et de choisir son moyen de locomotion : cheval, fusée ou tapis volant, peu importe. S’il joue le jeu, cela signifie qu’il est déjà prêt pour le changement ; sinon, mieux vaut réessayer plus tard.

Le parent le convie ensuite à décrire ce monde magique, en insistant sur ses sensations : « Est-ce une forêt ou une plage ? Est-ce qu’il fait chaud ? Y a-t-il des animaux… ? » On peut l’inciter à modifier des détails pour que son monde devienne vraiment du « sur mesure » pour lui. Il est important qu’il prenne son temps, qu’il se voie et se sente évoluer dans ce nouvel espace personnel pour bien se l’approprier.

Pour finir, on lui demande s’il est « arrivé » et « bien installé » ;

©Nakelasi/ Psychologue


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